Collectif AESH 59-62

Pour nous informer et défendre les droits des aesh, avs

Archives mensuelles de “décembre, 2015”

pour les aesh en contrat aidé : prolongation de contrat à demander pour terminer une formation professionnelle

CUI-CAE
Prolongation du contrat : les conditions

Il est possible, pour les CUI-CAE, de prolonger le contrat de travail au-delà des 24 mois (ou des 60 mois pour les personnes de plus de 50 ans ou reconnues RQTH) pour terminer une formation professionnelle.

Télécharger le courrier type du SNUipp-FSU 62 :
http://62.snuipp.fr/spip.php?article1275

Boulogne : de nombreux postes d’auxiliaires de vie scolaire non pourvus dans les écoles primaires

Plus de trois mois après la rentrée, plusieurs postes d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) sont encore non pourvus dans plusieurs écoles primaires de Boulogne. Les enseignants doivent s’occuper seuls d’enfants en situation de handicap, intégrés dans leur classe. Un syndicat tire la sonnette d’alarme.

 

1 – Le constat

«  Sur neuf écoles de Boulogne interrogées, il y a déjà 12 enfants actuellement sans AVS  , s’insurge Christel Abis, déléguée syndicale du SNUDI-FO (et elle-même enseignante). Alors même que chacun d’entre eux a pourtant eu une notification de la Maison départementale des personnes handicapées  ». Les écoles en question sont Arago (1 poste), Cary (1,5), Condorcet (2), Deseille (1), Duchenne (2), Ferry (2), Grimm (1) Pelletan (2), Perrault (1). Mais elles ne sont pas les seules concernées…

2 – Une contrepartie pour les enseignants

Dans une volonté d’intégration, depuis quelques années, de plus en plus d’enfants en situation de handicap et/ou en grande difficulté scolaire (déficiences intellectuelles, auditives, visuelles, dislexie, etc.) sont accueillis dans les classes ordinaires. «  En soi, cela peut paraître positif, les enseignants les accueillent à bras ouverts.  »

Mais cela n’est pas évident dans des classes de 25 à 29 écoliers, «  alors qu’ils n’ont pas ou peu été formés pour cela  ». Seule aide pour ces enseignants : les auxiliaires de vie scolaire qui assurent à l’enfant handicapé un accompagnement individuel.

3 – Le rôle essentiel des AVS

Les AVS sont par exemple compétents pour réexpliquer des consignes, aider l’enfant à s’organiser, à mieux communiquer, le canaliser s’il a un problème de comportement… Ou encore l’aider à s’habiller, aller à la récré, aux toilettes, à prendre ses médicaments… Bref, l’AVS a un rôle important et chronophage.

4 – Situation problématique

Quand certains postes ne sont pas pourvus comme c’est le cas actuellement, le professeur se retrouve donc dans une situation difficile. «  Il ne peut pas s’occuper de l’enfant comme il en aurait besoin et, d’un autre côté, cela crée pour lui un surcroît de travail et de paperasses à faire, au détriment des autres enfants.  »

Le fait n’est pas nouveau mais il serait plus massif cette année. «  Beaucoup d’enseignants m’en parlent et culpabilisent de ne pas s’en sortir avec un gamin.  » assure Christel Abis. «  C’est très pénalisant pour le fonctionnement de la classe  », témoigne le chef d’un autre établissement. Pour les enfants en difficulté, c’est vraiment un manque  ».

FAUT-IL LES FONTIONNARISER  ?

Le problème qui se pose cette rentrée est récurrent, même s’il semble être encore plus important que d’habitude. Normalement, les postes d’AVS manquants devraient malgré tout être pourvus dans les mois à venir. Mais les professeurs concernés auront eu le temps de souffrir…

La racine du problème n’est pas l’argent mais le mode d’embauche des auxiliaires de vie scolaire, qui signent des contrats de droit privé. «  La procédure de recrutement des AVS est très lourde  », explique Christel Abis.

Pour résumer, elle est le résultat d’un partenariat entre Pôle emploi, le lycée mutualisateur du secteur (ici, le lycée Branly), le recruteur (Calais ASH) et le rectorat. Pour être éligible au poste d’AVS, le candidat doit avoir plus de 50 ans et percevoir les minimas sociaux, ou avoir été au chômage depuis plus de 12 mois dans les 18 derniers mois.

Fonctionnariser les AVS ?

Le choix prend un minimum d’un mois et demi, le temps que les transmissions se fassent entre structures… ce qui explique le retard actuel. Deuxième problème : comme un contrat d’AVS dure un maximum de 2 ans, il faut recommencer un recrutement tous les 2 ans…

Et les AVS ne peuvent hélas pas être réembauchés tout de suite  ; ils doivent attendre un certain délai. Cette année, près de 1000 contrats sont arrivés à échéance dans le département.

Pour mettre fin à ce «  turnover permanent du personnel  », le SNUDI-FO réclame que ces postes spécialisés soient maintenus et les emplois précaires pérennisés. «  Les AVS devraient être intégrés dans la fonction publique.  » Tout comme les secrétaires des directeurs…

http://www.nordeclair.fr/info-locale/boulogne-de-nombreux-postes-d-auxiliaires-de-vie-scolaire-jna60b0n957899

 

Le diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000031941478

JORF n°0026 du 31 janvier 2016
texte n° 23Arrêté du 29 janvier 2016 relatif à la formation conduisant au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social NOR: AFSA1521332A

La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes,
Vu le code de l’action sociale et des familles, et notamment son article L. 451-1 ;
Vu le décret n° 2016-74 du 29 janvier 2016 relatif au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social et modifiant le code de l’action sociale et des familles (partie réglementaire) ;
Vu l’avis de la commission professionnelle consultative du travail social et de l’intervention sociale en date du 25 juin 2015 ;
Vu l’avis du Conseil national d’évaluation des normes en date du 17 décembre 2015,
Arrête :

Article 1

Le diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social atteste des compétences requises pour exercer simultanément des activités visant à accompagner les personnes au quotidien et à coopérer avec l’ensemble des professionnels concernés. Ses titulaires veillent à la participation à la vie sociale et citoyenne de la personne. Cet accompagnement prend en compte les spécificités en fonction du lieu de cet accompagnement, à domicile, au sein d’une structure collective ou dans le milieu scolaire.

  • Titre Ier : ACCÈS À LA FORMATION

    Article 2

    L’admission en formation conduisant au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social, sauf pour les candidats relevant de l’article 4 du présent arrêté, est subordonnée à la réussite à des épreuves d’admission en formation organisées par les établissements de formation.

    Article 3

    Les épreuves d’entrée en formation comprennent une épreuve écrite d’admissibilité et une épreuve orale d’admission.
    Les épreuves sont organisées par les établissements de formation selon les modalités figurant dans leur règlement d’admission.
    1. L’épreuve écrite d’admissibilité est composée d’un questionnaire de dix questions orientées sur l’actualité sociale, soumis au candidat (durée de l’épreuve : 1 h 30 min). L’épreuve écrite d’admissibilité est notée sur 20 points. L’admissibilité est prononcée à partir de la note de 10/20.
    2. L’épreuve d’admission est composée d’un oral de 30 minutes portant sur la motivation et la capacité du candidat à s’engager dans une formation sociale à partir d’un document préalablement renseigné par le candidat. L’épreuve d’admission est notée sur 20 points. L’admission est prononcée à partir de la note de 10/20. Les candidats dont la note est supérieure ou égale à 10/20 sont inscrits sur une liste, par ordre de mérite.

    Article 4

    Sont dispensés de l’épreuve écrite d’admissibilité :
    1° Les candidats titulaires de l’un des titres ou diplômes dont la liste est fixée par le ministre chargé des affaires sociales ;
    2° Les lauréats de l’Institut du service civique.

    Article 5

    Sont dispensés des épreuves d’entrée en formation les candidats titulaires du diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social qui souhaitent obtenir une spécialité différente de celle acquise au titre de leur diplôme ainsi que les candidats titulaires d’un diplôme d’Etat d’aide médico-psychologique ou d’un diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale qui souhaitent s’inscrire dans une autre spécialité que celle acquise au titre de leur diplôme.

    Article 6

    La liste des candidats admis en formation est adressée au directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale dans le mois qui suit l’entrée en formation.

    Article 7

    Les résultats des épreuves d’admission en formation ne sont valables que pour la rentrée au titre de laquelle ces épreuves ont été organisées. Cependant, un report d’admission d’un an, renouvelable une seule fois, est accordé de droit par le directeur de l’établissement, en cas de congé de maternité, paternité ou adoption, de rejet d’une demande de mise en disponibilité ou pour garde d’un de ses enfants, âgé de moins de quatre ans.
    Un report d’admission d’un an, renouvelable deux fois, est accordé de droit par le directeur de l’établissement, en cas de rejet du bénéfice de la promotion professionnelle ou sociale ou de rejet d’une demande de congé individuel de formation ou de congé de formation professionnelle.
    En outre, en cas de maladie, d’accident, ou si le candidat apporte la preuve de tout autre événement grave lui interdisant d’entreprendre ses études au titre de l’année en cours, un report peut être accordé par le directeur de l’établissement.
    Toute personne ayant bénéficié d’un report d’admission doit confirmer son intention de reprendre sa formation à la rentrée suivante, au plus tard trois mois avant la date de l’entrée en formation.
    Le report est valable pour l’établissement dans lequel le candidat avait été précédemment admis.
    L’application des dispositions du présent article ne peut donner lieu à un report de scolarité d’une durée supérieure à trois ans.

  • Titre II : CONTENU ET ORGANISATION DE LA FORMATION

    Article 8

    La formation conduisant au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social comporte 504 heures de formation théorique, une période de détermination de parcours (7 heures) et des temps de validation de l’acquisition des compétences (14 heures). Elle comprend 378 heures de socle commun et 147 heures de spécialités. La formation comprend également 840 heures de formation pratique. L’ensemble de la formation est organisée sur une amplitude de douze à vingt-quatre mois ainsi qu’une période de détermination à l’issue de laquelle le candidat se positionne sur la spécialité pour laquelle il s’inscrit.
    La formation a pour objet de valider les compétences professionnelles du diplôme d’Etat telles que définies à l’article D. 451-88 du code de l’action social et des familles.

    Article 9

    La formation théorique et pratique se décompose en quatre domaines de formation (DF). Elle est précédée de 14 heures de détermination de parcours et comprend également 7 heures de validation des compétences.
    La répartition du volume de formation théorique et pratique par domaine est la suivante :
    DF1 « Se positionner comme professionnel dans le champ de l’action sociale » : 126 heures d’enseignements socle et 14 heures d’enseignements de spécialité.
    DF2 « Accompagner la personne au quotidien et dans la proximité » : 98 heures d’enseignements socle, et 63 heures d’enseignements de spécialité.
    DF3 « Coopérer avec l’ensemble des professionnels concernés » : 63 heures d’enseignements socle, 28 heures d’enseignements de spécialité.
    DF4 « Participer à l’animation de la vie sociale et citoyenne de la personne » : 70 heures d’enseignements socle et 42 heures d’enseignements de spécialité.
    La formation pratique est répartie de façon à permettre la professionnalisation des candidats sur l’ensemble des domaines de formation, socle commun et spécialité.
    Le contenu des domaines de formation est précisé à l’annexe II « Référentiel de formation » du présent arrêté.

    Article 10

    Pour chaque domaine de compétence, la formation pratique donne lieu à une évaluation par le site qualifiant. Elle se déroule selon les modalités suivantes.
    Les sites qualifiants font l’objet d’une procédure de reconnaissance par les établissements de formation. Une convention de site qualifiant, conclue entre l’institution employeur et l’établissement de formation, précise les engagements réciproques des signataires tant sur le caractère qualifiant du site que sur les conditions matérielles d’accueil du stagiaire. Chaque stage fait l’objet d’une convention de stage établie entre l’établissement de formation, le stagiaire et l’organisme d’accueil ; celle-ci précise les modalités de déroulement du stage, ses objectifs, les modalités d’évaluation, les noms et qualifications du référent professionnel et les modalités d’organisation du tutorat.
    Pour un parcours complet, la formation pratique de 840 heures (24 semaines) est répartie sur deux ou trois stages dont un au moins de 245 heures (7 semaines) couvrant les quatre domaines de formation en lien avec la spécialité choisie.
    Pour un parcours partiel, la durée de la formation pratique varie proportionnellement au nombre de domaines de compétences à valider.
    Les candidats en parcours de formation continue tout au long de la vie et en situation d’emploi d’accompagnant sur la spécialité préparée, effectuent une période de formation pratique d’au moins 140 heures sur un site qualifiant hors employeur et portant sur l’ensemble des compétences à valider par le candidat.
    Pour les candidats ayant suivi un parcours complet et ayant échoué à la certification d’un ou plusieurs domaines de formation, une évaluation conduite sous la responsabilité de l’établissement de formation déterminera s’il y a lieu d’effectuer un stage complémentaire ou non, en vue d’une nouvelle présentation à la certification.

    Article 11

    Un livret de formation dont le modèle est fixé par le ministre chargé des affaires sociales est établi par l’établissement de formation pour chaque candidat.
    Il retrace l’ensemble des allègements de formation ainsi que les dispenses de certification dont a bénéficié le candidat. Il atteste du cursus de formation suivi et de la validation des domaines de formation et comporte l’ensemble des appréciations portées sur le candidat par les membres de l’équipe pédagogique et les référents professionnels. Il est transmis à l’autorité certificatrice lors de l’inscription du candidat en vue de l’obtention du diplôme.

  • Titre III : MODALITÉS DE CERTIFICATION

    Article 12

    L’évaluation des compétences acquises par les stagiaires est effectuée tout au long de leur parcours de formation par les établissements de formation, selon les modalités d’évaluation définies à l’annexe 3.
    Le référentiel de certification du présent arrêté est organisé par domaine de compétence, comme suit :
    1. Domaine de compétence « Se positionner comme professionnel dans le champ de l’action sociale » (DC1).
    2. Domaine de compétence « Accompagner la personne au quotidien et dans la proximité » (DC2).
    3. Domaine de compétence « Coopérer avec l’ensemble des professionnels concernés » (DC3).
    4. Domaine de compétence « Participer à l’animation de la vie sociale et citoyenne de la personne (DC4).
    Chaque domaine doit être validé séparément. Un domaine est validé lorsque le candidat obtient une note moyenne au moins égale à 10/20 pour ce domaine.

    Article 13

    A l’issue de la formation, l’établissement de formation présente les candidats à la certification et adresse au directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, avant la date limite fixée par celui-ci, un dossier comprenant, pour chaque candidat, le livret de formation dûment complété, accompagné des pièces relatives aux épreuves organisées en cours de formation.
    Pour pouvoir être présenté à la certification, le candidat doit avoir effectué l’ensemble du parcours de formation théorique et pratique prévu.
    Réuni à l’initiative du directeur régional de la jeunesse des sports et de la cohésion sociale, le jury plénier se prononce pour chaque candidat et sur chacun des domaines de compétence conduisant à certification à l’exception de ceux qui ont déjà été validés par un jury soit dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience, soit dans le cadre de la procédure de dispense de domaines de formation prévue par arrêté, soit dans le cadre d’une décision de validation partielle telle que prévue à l’alinéa suivant.
    Dans les cas où tous les domaines ne sont pas validés, le jury prend une décision de validation partielle mentionnant les domaines validés.
    Le jury composé conformément à l’article D. 451-92 du décret relatif au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social, établit la liste des candidats ayant validé l’ensemble des épreuves du diplôme et qui obtiennent, en conséquence, le diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social avec mention de la spécialité acquise.

    Article 14

    Plusieurs spécialités complémentaires peuvent être associées au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social. L’acquisition d’une spécialité complémentaire est conditionnée à l’obligation de suivre le parcours de formation de 147 heures de formation théorique concernant cette spécialité et de 175 heures de formation pratique, sur un terrain professionnel en rapport avec la spécialité souhaitée.
    L’évaluation des compétences acquises, pour la spécialité concernée, est effectuée au cours d’un oral de soutenance, à partir d’un dossier rédigé par le candidat pendant son parcours.
    L’épreuve est notée sur 20. Les candidats ayant obtenu au moins la note de 10 se verront délivrer le certificat de spécialité.

    Article 15

    Dans le cas où toutes les épreuves ne sont pas validées, le jury prend une décision de validation partielle mentionnant les compétences validées.
    L’ensemble du diplôme doit être validé dans une période de cinq ans à compter de la première date de présentation du candidat en jury plénier.

  • Titre IV : VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPÉRIENCE

    Article 16

    Pour pouvoir se présenter à l’obtention du diplôme par la validation des acquis de l’expérience, les candidats doivent justifier des compétences professionnelles acquises dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole en rapport direct avec le diplôme. La durée totale d’activité cumulée exigée est de trois ans en équivalent temps plein. La période d’activité la plus récente doit avoir été exercée dans les dix ans précédant le dépôt de la demande.
    Le rapport direct avec le diplôme est établi lorsque le candidat justifie avoir exercé au moins deux activités relevant de chacun des quatre domaines d’activités définis en annexe 1 du présent arrêté et conformément à la mention du diplôme pour laquelle il candidate.
    Pour chacun de ces domaines d’activité, le candidat devra avoir exercé au moins une activité relevant du domaine d’activité du socle commun et une activité au moins, relevant du domaine d’activité de la spécialité.
    Le représentant de l’Etat dans la région décide de la recevabilité de la demande de validation des acquis de l’expérience.

    Article 17

    Sur la base du livret de présentation des acquis de l’expérience et d’un entretien avec le candidat, le jury est compétent pour attribuer tout ou partie du diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social avec mention de la spécialité acquise.
    En cas d’attribution partielle, le jury se prononce également sur les connaissances, aptitudes et compétences qui, dans un délai de cinq ans à compter de la notification de la décision du jury par le préfet de région, doivent faire l’objet d’une évaluation complémentaire nécessaire à l’obtention du diplôme d’Etat.
    Le candidat qui n’a pas obtenu le diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social peut s’il le souhaite, compléter sa formation afin d’acquérir les compétences non validées dans la même spécialité, soit par la voie de la validation des acquis de l’expérience soit par la voie de la formation tout au long de la vie.

  • Titre V : DISPOSITIONS FINALES

    Article 18

    Sous réserve des dispositions des articles 2 et 3 du décret du 29 janvier 2016 relatif au diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social susvisé, l’arrêté du 11 avril 2006 relatif au diplôme d’Etat d’aide médico-psychologique, l’arrêté du 4 juin 2007 relatif au diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale ainsi que l’arrêté du 18 décembre 2012 relatif aux dispenses et allégements de formation des diplômes d’Etat d’aide médico-psychologique (DEAMP) et d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS) sont abrogés.

    Article 19

    Le directeur général de la cohésion sociale est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

  • Annexe

 

https://drive.google.com/file/d/0B6hA_O0tBhGXdWVfUlAxMXNOVW8/view?usp=sharing

Source : http://mouvement-national-precaires-education-nationale.blog4ever.net/plus-d-aesh-mais-des-accompagnant-e-s-sociaux-de-proximite

 

http://www.autisme54.com/autisme-tsa/actualites/79-diplome-unique-d-accompagnant-educatif-et-social

Le diplôme unique d’accompagnement éducatif et social doit être officialisé très prochainement.

Les AESH vont relever de ce diplôme.

Publié le 14/01/16 – HOSPIMEDIA
La fusion des diplômes d’auxiliaire de vie sociale (AVS) et d’aide médico-psychologique (AMP) avait été annoncée pour la rentrée 2015, c’est finalement pour celle de 2016 qu’elle sera effective. Le décret instaurant ce rapprochement doit être publié très prochainement, a indiqué la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) à l’occasion d’une table ronde sur les services d’aide et d’accompagnement à domicile (Saad), organisée par Idéal Connaissances, le 13 janvier. Toutefois, dès l’officialisation du texte, des formations pourront être organisées dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience (VAE), a précisé Louis-Xavier Colas, chef du bureau des professions sociales au sein de l’administration.

Plusieurs objectifs ont présidé à la création de ce diplôme unique de niveau 5 — baptisé (DEAES) — et notamment la volonté de rendre plus lisible l’offre de formation et de simplifier la certification. Il doit par ailleurs répondre aux besoins des professionnels, en termes de compétences et de mobilité professionnelle, et à ceux des usagers, en proposant un accompagnement global des personnes quel que soit le lieu de résidence.

Plus concrètement, le diplôme proposera un socle commun de compétences et de connaissances— environ 70% des enseignements — et trois spécialités « cœur de métier » qui viseront l’accompagnement à domicile, en structure et vers l’éducation inclusive. Par ailleurs, le référentiel a été resserré autour de quatre domaines de formation : se positionner comme professionnel dans le champ de l’action sociale ; accompagner la personne au quotidien et dans la proximité ; coopérer avec l’ensemble des professionnels concernés ; participer à l’animation de la vie sociale et citoyenne de la personne.

La DGCS le précise, il ne s’agit pas d’une compilation des diplômes existant mais bien d’une refonte de la formation pour y intégrer les évolutions législatives du secteur et répondre au niveau de responsabilité demandé pour l’intervention auprès des publics fragiles. L’administration ajoute que le diplôme comprendra les dimensions éducatives, sociales et médico-sociales des recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) et de la Haute Autorité de santé (HAS), et tiendra compte des différents plans de santé publics, relatifs par exemple aux maladies neurodégénératives ou à l’autisme. Enfin, il intégrera la recommandation de la Conférence nationale du handicap (CNH) concernant l’accompagnement des élèves.

http://www.askoria.eu/images/PDF-cycles/ASKORIA_DEAES_informations_V151204.pdf

http://www.askoria.eu/images/PDF-cycles/ASKORIA_DEAES_informations_V151204.pdf
http://www.lyceeprofessionnel-leschenes.org/centre-de-formation/actualites/deavs-formation-continue
CONTENU DE LA FORMATION
  • D.F. 1 – Connaissance de la personne
  • D.F. 2 – Accompagnement et aide individualisée dans les actes essentiels de la vie quotidienne
  • D.F. 3 – Accompagnement dans la vie sociale et relationnelle
  • D.F. 4 – Accompagnement et aide dans les actes ordinaires de la vie quotidienne
  • D.F. 5 – Participation à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation du projet individualisé
  • D.F. 6 – Communication professionnelle et vie institutionnelle
  • Accompagnement pédagogique
METHODES PEDADOGIQUES
  • Apports théoriques
  • Mises en situation pratique
  • Travaux de groupes
  • Interventions de professionnels
  • Recherches documentaires
  • Vidéos et internet
  • Analyse de la pratique professionnelle

 

 

Compte-rendu de l’audience à l’Inspection Académique de Grenoble

Audience à l’inspection académique de Grenoble pour les AESH :

4 AVS et 2 représentants de SUD éducation académie de Grenoble,
reçus en audience à l’Inspection académique de la Drome,
par M. Sauget (IEN ASH) et M. Wizmer (secrétaire général),
suite à la mobilisation du 4 novembre 2015 sur les personnels AVS (contrats CUI et AESH) de l’Education nationale :

 

Annualisation illégale pour les CUI
rappel : l’annualisation est illégale, seule la modulation est possible (avec une amplitude de + ou – 10% par rapport au contrat, soit entre 18h et 22h pour un contrat de 20h)
réponse : C’est bien la lecture juridique qui est faite par l’Inspection académique. M. Wizmer est étonné que des contrats soient annualisés.
Nous demandons à ce que l’Inspection transmette cette information aux personnes concernées (salariés, employeur, écoles) et que l’annualisation pratiquée s’arrête.

http://www.sudeducationgrenoble.org/spip.php?article612

 

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